Au fil des mois

 En scène au psychodrame

En scène au psychodrame

Clinique psychanalytique

Dans ce livre très personnel, Roger Perron transmet le plaisir de jouer qui anime un groupe bien rodé d’acteurs-thérapeutes, un plaisir qui gagne progressivement le patient lorsqu’il découvre que la vie, sa vie, l’image qu’il se donne de lui-même et de ses relations avec ses proches… tout cela est beaucoup plus riche qu’il ne le croyait, qu’un horizon qui semblait bouché et noir se rouvre et s’éclaire.

Dans une écriture alerte et vivante, il décrit les ressorts du psychodrame qu’il a pratiqué pendant de nombreuses années. Il s’appuie sur son expérience personnelle et de multiples exemples pour analyser les intérêts, les limites, les difficultés de cet exercice de mise en scènes qui engage les patients mais aussi les psychanalystes au-delà même des paroles prononcées. Théorie et clinique psychanalytiques s’articulent dans un récit où l’auteur nous entraîne à sa suite et nous fait partager ses interrogations, ses inventions mais surtout son enthousiasme de psychodramatiste.

Auteur : Roger Perron

 

 




Transferts névrotiques et non névrotiques en psychanalyse

Jean-Michel Porret

Les modes d'organisation du transfert

L'Harmattan 2011

Après la disparition de Freud, l’application de la cure analytique (sur le divan ou en face à face) aux patients qui présentent des structures non névrotiques a permis de précieuses avancées dans la connaissance des diverses perturbations qui affectent le fonctionnement du psychisme humain. Du même coup, elle a conduit à porter un autre regard sur cette résistance et ce ressort essentiel de la cure qu’est le transfert et, par conséquent, sur son complément indissociable, le contre-transfert. D’où le constat que les transferts effectués par les structures non névrotiques s’écartent des transferts déployés par les structures névrotiques à la fois quant à leurs conditions d’installation, leurs modes d’organisation et leurs répercussions sur le contre-transfert.Dans cet ouvrage, Jean-Michel Porret poursuit l’objectif d’en donner une vue comparative en s’appuyant sur les écrits de Freud et sur les travaux de ses épigones qui ont le plus marqué l’histoire du mouvement psychanalytique post-freudien. Un tel projet passe inévitablement par une réflexion sur le cadre analytique classique et sur les aménagements qui doivent lui être apportés selon les circonstances. Pour terminer et dans l’optique de confirmer qu’un travail analytique peut réellement être accompli avec les patients non névrosés, l’auteur prend soin d’en décrire les caractéristiques en opposition avec celles qui sont propres au travail analytique qui a lieu avec les analysants névrosés.